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Drapeau Royal d'Ibérie |
Le Royaume d'Ibérie est une Nation imaginaire d'Alliance, associée à la Communauté des Pays Amis. |
Drapeau National d'Ibérie |
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Histoire générale |
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Les temps semi-légendaires, dits les temps ibériquesLa région autour de la vallée du Guadalquivir a toujours été peuplée,
ainsi que ses environs, hauts plateaux et chaînes de montagnes et une longue côte dominée par
les montagnes avec de courtes vallées encaissées. Cette géographie a donné deux types
de population : des populations clairsemées, d'éleveurs sur les montagnes et les plateaux et
de pêcheurs sur la côte, et des agglomérations dans la vallée, assez réduites
cependant à cause des risques de pillage. Selon les études, on aurait eu un ensemble de cités-états
alternant commerce et conflits. |
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Le temps de l'occupationVers l'an 100, un peuple étranger, d'une culture et une religion différente
de celle des autochtones, a envahi la vallée puis a soumis tout la région. C'était un peuple
qui avait une religion étrange. Ils avaient un dieu suprême qu'il était interdit de nommer
et qu'ils représentaient sous la forme du soleil dispensateur de vie. Toute représentation des hommes
était interdite sauf celle du Roi, dénommé « la Grande Maison », et
de sa famille. Comme ils croyaient à l'existence de serviteurs du Dieu Suprême chargés par
lui d'agir pour le bien des hommes dans différents domaines, ils les représentaient comme des animaux
à corps d'homme. Ils apportaient un art monumental très détaillé qui imprègne
encore la société actuelle. |
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Le temps du Royaume des MontagnesLe Royaume des Montagnes a existé pendant des siècles et a prospéré
en dépit d'une géographie assez difficile. Il a été dirigé par la dynastie des
Aragon de 469 à 516 puis celle des Abbeville de 516 à 700, enfin celle des Rye de 700 à 821.
Si la région du Guadalquivir était le cœur vital du Royaume des Montagnes, la plus grande partie
du pays était constituée de hauts plateaux ou de chaînes de montagnes. Les plaines se trouvaient
le long des vallées des fleuves ou sur les côtes, toujours très étroites de toutes façons.
Les frontières étaient essentiellement les fleuves, Guadiana et Tajo, et les montagnes. Vers l'Avant
se trouvaient des zones instables et barbares, mal cartographiées et habitées par des populations
dispersées et souvent pillardes, surveillées par des forteresses frontières dont la principale
était Toledo. |
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Le temps de la fractureTandis que la république du Riverland, capitale Sevilla, parvenait à reconstruire
une économie et un état cohérent, le Nouveau Royaume connaissait de grands problèmes.
Finalement, en 845, le Roi fut renversée par une révolution de palais fomentée avec le soutien
de la grande hiérarchie religieuse. Cette révolution établit la principauté semi-théocratique
du Sunland, capitale XXX, dirigée par le Prince Pedro, dit Pepe el Viejo. Ces deux pays se disputaient la
rive sud du Guadalquivir. Plusieurs guerres s'ensuivirent mais, en 912, Riverland remporta la bataille décisive
à Las Navas de Tolosa, au nord du Guadalquivir. Tout le corps d'armée du général Delpuente
Del Lago dut se rendre à Baïlen. Le Prince José du Sunland dut demander la paix et signer le
traité de Jaën qui ramenait la frontière sur les contreforts de la Cordillère Bétique. |
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La Guerre du Guadalquivir et la Grande PandémieEn 990 éclata une terrible crise politique et économique au Sunland. L'inflation
et la famine coûtèrent très cher au pays, qui faillit même connaître une révolution
libérale. Par ailleurs, le pays avait connu depuis des années un fort accroissement démographique.
Les jeunes adultes entre 15 et 30 ans représentaient près de 50% de la population. Avec les ressources
limitées en nourriture, la volonté de s'emparer des riches terres du Guadalquivir avait de plus en
plus d'adeptes. En 995, le plus gros de la crise était dépassé mais les tensions de fond persistaient.
En 998 fut élu Président du Sunland Eladio Bauman Dufour, un homme de 51 ans bien éduqué
et apparemment très ouvert. Pourtant, dès son élection, il relança le réarmement
du Sunland. Les disputes de frontières se multiplièrent et menaçaient de dégénérer
en conflit ouvert. Par ailleurs, les deux pays avaient adhéré à la CPA (Confédération
des Pays Amis) qui essayait d’atténuer les tensions.
Cependant, le Sunland connaissait une grave crise d'approvisionnements et avait de plus en plus de mal à soutenir son armée. Sentant que la situation allait lui échapper, le Président Eladio Bauman DUFOUR décida de tenter un ultime coup de main afin de négocier ensuite avec les meilleurs cartes possibles. L'armée Sunlandaise rassembla tous ses approvisionnement disponibles et fit monter en ligne sa dernière réserve. L'attaque concentrique en direction de Cordoba aurait pu réussir mais les renforts de la CPA rejetèrent les sunlandais. Une semaine plus tard, alors que le front était stabilisé et que la marine de la CPA avait bloqué une sortie de la flotte sunlandaise de Cadix, un régiment de la 6ème division sunlandaise non seulement refusa de lancer une attaque mais exigea de recevoir le ravitaillement promis sous peine de se retirer de plusieurs lieues pour gagner des zones moins pillées, simplement pour manger. Les magasins étaient vides. Plus rien ne rentrait dans les ports suite au blocus maritime de la CPA. Le Président Eladio Bauman Dufour envoya des émissaires pour demander les conditions d'une suspension d'armes. La réponse de la CPA et du Riverland fut simple : retrait immédiat de toutes les troupes sunlandaises sur la ligne frontière et restitution réciproque de tous les prisonniers civils et militaires. Sans réponse dans les 3 jours, les troupes marcheraient sur Cadix et sur les arrières des troupes avancées. De plus, toujours sans acceptation sous 3 jours, des clauses politiques y seraient ajoutées. Le Sunland essaya de négocier de conserver au moins une partie de la ligne du Guadalquivir conquise mais la seule réponse fut : « plus que 2 jours ». Le lendemain, le Président Dufour acceptait, sous réserve qu'on fournisse aux troupes des vivres pour la route. Une semaine plus tard, le dernier soldat sunlandais repassait la frontière à l'Avant de Granada. La situation au Sunland était terrible alors que les discussions de paix se déroulaient, quand se produisit le Mal de Mangiagobbie. Les troupes de la CPA rentrèrent dans leurs pays en urgence mais les sunlandais n'étaient plus en mesure de menacer quiconque. Le Mal gagna Granada et, en 3 mois, le pouvoir fut décapité. Le Mal gagna le Riverland et tout s'écroula. Les communes s'enfermèrent sur elles-mêmes et des bandes de pillards se répandirent un peu partout. Une bonne partie de la flotte sunlandaise fut détruite à Cadix. |
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Les temps nouveauxL'histoire, dit-on, est un éternel recommencement. Comme autrefois, le salut vint de
l'intérieur et de Tolosa. Un seigneur local, qui se disait lointaine descendant de la dynastie des Abbeville
qui avaient autrefois régné sur le Royaume des Montagnes, gagna à sa cause l'officier commandant
les troupes et la milice de la forteresse de Tolosa, Pedro de Guzman. Après avoir rétabli la situation
dans la province, il envoya cet officier, dont il fit son premier lieutenant, gagner les ancienens provinces de
Cuenca, Castellon et surtout Valencia. Le dit officier y gagna le surnom du « Nouveau Cid ».
Lui-même gagna Cuidad Real et les ruines du Palais Royal puis Jaen pour sécuriser le Haut Guadalquivir.
Après avoir créé une grande maison pour s'occuper des « Perdidos »,
ceux qui ne sont jamais revenus des brumes du Mal de Mangiagobbie, il rassembla une armée surtout de cavaliers
et une petite flotte puis descendit le fleuve. Il rallia ainsi Cordoba puis Sevilla et enfin Huelva et Cadix. Ayant
rétabli le cœur du pays, il confia à un jeune capitaine, Felipe Amaro, une flotte reconstituée
avec laquelle celui-ci remonta la côte vers bâbord, libérant les ports et les terres jusqu'à
sa jonction avec Pedro de Guzman sous les murs de Alicante. |
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© Vincent Herelle 2024 |